Léon Degrelle

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Lors d'un meeting
Léon Joseph Marie Ignace Degrelle (Bouillon, 15 juin 1906 - Málaga, 31 mars 1994) fut un journaliste, écrivain, éditeur et homme politique belge, fondateur du rexisme et combattant de la Légion Wallonie.

Biographie

Une jeunesse catholique


Né dans les Ardennes belges, il est issu d'une famille de huit enfants, dont le père est brasseur et député permanent de la province du Luxembourg, du Parti catholique. Il découvre très jeune, alors qu'il étudie au collège des Jésuites de Namur, la pensée de Charles Maurras et des catholiques sociaux tels Albert de Mun: il y mène la Jeunesse catholique, qu'il convertit au maurrassisme de l'Action française, mais il doit s'en éloigner lorsque celle-ci est condamnée par le pape en 1926 ; à l'inverse du poète de Martigues, Degrelle ne manifeste pas non plus d'antigermanisme, et il publiera même en 1930 une brochure intitulée Furore Teutonico préconisant la fin de l'hostilité à l'égard des Allemands (deux ans plus tôt, il avait promu dans Les Flamingants la réconciliation entre Flamands et Wallons). Tout en commençant des études de droit à Louvain, qu'il délaisse rapidement, il dirige à la fin des années 1920 L'Avant-garde, un petit journal étudiant qu'il transforme rapidement au point qu'il tire bientôt à 10.000 exemplaires.

Recommandé par Monseigneur Louis Picard, aumônier de l'Association catholique de la jeunesse belge (ACJB), Degrelle devient journaliste au Vingtième Siècle où il fait la connaissance du dessinateur Hergé qui illustrera en 1930 sa brochure intitulée Histoire de la guerre scolaire. Il publie une enquête sur les catholiques du Mexique, où il se rend, puis un reportage remarqué sur Les Taudis, qui sera édité peu après en livre et préfacé par le ministre du travail Heyman. Il milite également à l'Action catholique, et prend la direction de Christus-Rex, la maison d'édition du mouvement qui publie à partir de 1932 Rex, une revue au départ uniquement littéraire, ainsi que Vlan, plus politique, et lance l'hebdomadaire populaire Soirées, paraissant en héliogravure. Il en vendra plusieurs dizaines de milliers d'exemplaires à l'occasion de l'apparition de la Vierge à Beauraing en 1932 puis à Banneux l'année d'après. En été 1934, il consacre un numéro de Soirées à La terreur hitlérienne.

L'ascension rexiste


Ouvrage de Robert Brasillach sur Léon Degrelle

Rex se transforme au fur et à mesure en instrument de lutte politique ; en 1934, Léon Degrelle organise des meetings au nom du mouvement Rex, qui n'est pas encore un parti : son objectif n'est à l'origine pas de créer une force politique indépendante, mais partie prenante du Parti catholique, dans l'objectif d'en épurer les éléments bourgeois proches des milieux financiers peu scrupuleux. Il se sépare de l'Action catholique l'année suivante. Le 1er mai 1935, jour de la fête du travail, il organise un meeting à Bruxelles qui réunit 5.000 personnes. Il est progressivement mis à l'écart par l'épiscopat, notamment par le cardinal Van Roey.

Fin 1935, Degrelle entame une campagne contre les "banksters": il dénonce ainsi plusieurs scandales financiers; lors du congrès du Parti catholique au mois de novembre, Degrelle prend la parole de force pour dresser un réquisitoire d'une demi-heure, dénonçant les "cumulards" et les "pourris". Suite à un article sur ses activités, Segers porte plainte en diffamation contre Degrelle, mais sera débouté (le 1er mai 1936). La campagne contre les "banksters" s'intensifie en février 1936, lorsque Rex rompt définitivement avec le Parti catholique, pour devenir un mouvement politique officiel qui se structure notamment dans une optique électorale : ses partisans se recrutent essentiellement dans les classes moyennes. Degrelle lance en mai 1936 son quotidien Le Pays réel, dont le titre est une allusion à Maurras. Les idéologues de Rex sont Jean Denis et José Streel.

Perturbant occasionnellement les réunions socialistes, Degrelle organise ses propres meetings qui, bien qu'ils soient payants -rapportant ainsi davantage à Rex qu'ils ne lui coûtent-, attirent de plus en plus de monde, où celui que ses partisans surnomment "le beau Léon" est plébiscité pour ses talents d'orateur et de meneur d'hommes ; à l'instar des autres mouvements nationalistes, les discours de Degrelle sont précédés d'une mise en scène chorégraphiée, lors de laquelle est organisé le défilé du service d'ordre en chemise noire, et chanté l'hymne rexiste, qui proclame:

Nous voulons Dieu dans nos familles
Dans l'âme de nos chers enfants
Qu'ils gardent l'honneur de nos filles
Que nos garçons soient vrais croyants.
Nous voulons Dieu dans toute école
Afin qu'on enseigne à nos fils
Sa loi, sa divine parole
Sous le regard du crucifix.

Le programme de Rex est anticommuniste et anticapitaliste, et défend l'idée d'un régime corporatif, autoritaire et chrétien, centré autour de la personne du roi et l'idée de la nation belge. Réclamant le contrôle des banques et des grandes entreprises, il défend la protection des ouvriers, des petits commerçants et le "retour à la terre", ainsi que l'interdiction du divorce. Sur le plan institutionnel, il réclame une action limitée du parlement -et non son abolition-, mais aussi l'interdiction des partis, sans pour autant remettre en cause le principe des élections, demandant même le droit de vote des femmes, refusé par les socialistes lors de la réforme constitutionnelle de 1919, estimant alors que celles-ci étaient trop influencées par le clergé.

En mai 1936, Rex obtient un important succès aux élections législatives, avec 271 491 voix, soit 11,5 % au niveau national (des scores allant jusqu'à 15 à 20 % en Wallonie, et de 7 à 9 % en Flandre), obtenant ainsi 21 députés et 11 sénateurs. Léon Degrelle ne s'est lui-même pas présenté, ayant d'autres objectifs. Les élections provinciales du 7 juin 1936 confirment et renforcent le succès rexiste. En été-automne 1936, il soutient ouvertement la grève générale des dockers du port d'Anvers, négociant personnellement avec les industriels une augmentation des salaires, et demandant aux personnes les plus aisées de son mouvement d'aider financièrement les familles des grévistes.

Premiers échecs


Rapidement déçu de la prestation des élus de son parti, il tente le 25 octobre 1936, jour de la commémoration de la bataille de l'Yser par les anciens combattants, avec quelques milliers de partisans, une "marche sur Bruxelles" qui échouera, se terminant par son arrestation. La même année, Degrelle se rend à Rome pour rencontrer Mussolini, dont il se revendique désormais ouvertement, et reçoit le soutien du gouvernement fasciste. Sur le conseil de Galeazzo Ciano, il se rendra en Allemagne, dont le gouvernement ne lui apportera aucune aide, sinon matérielle (vente de papier journal en 1938). Il signera par ailleurs un accord politique avec les nationalistes flamands du VNV (Vlaamsch nationaal verbond) de Staf De Clercq, pourtant hostiles à la Belgique et à la royauté, ce qui lui vaudra quelques oppositions dans son camp.

En janvier 1937, Rex organise plusieurs meetings qui réunissent jusqu'à 15.000 personnes. Au mois de mars, Léon Degrelle demande à l'un de ses députés de démissionner, provoquant ainsi une élection législative partielle à Bruxelles prévue pour avril, et pour laquelle il se présente. Face à lui, la totalité des partis traditionnels présenteront un candidat unique, Paul Van Zeeland, le premier ministre, soutenu à la fois par le Parti catholique, les libéraux, les socialistes et les communistes, qui lui opposeront comme principal argument électoral sa proximité présumée avec les Allemands. Probablement sur demande du ministre de l'intérieur, le cardinal Van Roey condamne Degrelle le soir même de la fin de la campagne électorale, laissant les rexistes dans l'impossibilité de répondre. Le 11 avril, Van Zeeland est élu avec 76 % des voix, tandis que Léon Degrelle en récolte 18 %.

Pour les élections d'avril 1939, Rex enregistre un net recul (4,9 % des voix, soit 4 députés et autant de sénateurs), même si Degrelle est élu député de Bruxelles. S'alignant sur la ligne politique du roi, il se tiendra à la défense d'une stricte politique de neutralité à l'égard de l'Allemagne et voit, jusqu'à la débâcle de 1940, d'un mauvais œil la politique expansionniste d'Hitler.

Début de la guerre


En mai 1940, il est arrêté avec d'autres rexistes sur ordre de Paul-Émile Janson, ministre de la justice, qui l'accuse, sans preuves, d'être une "cinquième colonne" aux ordres de l'Allemagne ; les activités politiques et journalistiques de Rex sont interdites. Maltraité et passé à tabac par ses geôliers, il sera transféré en secret dans un camp de concentration français dans le Sud de la France, au Vernet (Ariège), administré par un israélite nommé Bernheim. Au même moment en Belgique, après le massacre d'Abbeville (exécution par des militaires français de 21 civils belges incarcérés pour "sympathie avec l'Allemagne"), la photo d'un cadavre ressemblant physiquement à Léon Degrelle circule dans la presse, répandant ainsi la rumeur de sa mort.

Retrouvé par hasard par un de ses collaborateurs, Pierre Daye, il revient en Belgique, et prend conseil auprès du pouvoir royal sur la conduite à tenir. Après consultation du comte Robert Capelle, chef de cabinet de Léopold III, il fait reparaître Le Pays réel, et propose de former un gouvernement avec Henri De Man, chef de file du mouvement socialiste, qui commençait alors, avec le soutien discret du roi, à engager une politique de collaboration ; ce projet de gouvernement n'aura finalement pas de suite.

Léon Degrelle cherchera à plusieurs reprises à obtenir le soutien des Allemands, qui préférèrent jouer la carte des Flamands du VNV, au détriment de la Wallonie. En désespoir de cause, il lance lors d'un meeting à Liège en janvier 1941: "Hitler a sauvé l'Europe et pour cette raison les rexistes ont le courage de crier Heil Hitler !"

La Légion Wallonie


Sur le Front de l'Est
Après le déclenchement de l'Opération Barbarossa, il participe en juin 1941 à la création de la Légion Wallonie, commandée par Lucien Lippert, combattant au sein de la Wehrmacht sur le front de l'Est, comptant 800 jeunes volontaires. Il n'interprétera pas cet engagement comme pro-allemand, jugeant que "cet uniforme n'est plus celui de l'Allemagne mais celui de l'Europe". Participant aux combats en Ukraine comme simple soldat, il participera à la contre-offensive victorieuse sur le Dniepr; blessé sur le front au pied, il sera décoré de la Croix de fer seconde puis première classe lors de l'offensive sur le Caucase en 1942.


Remarqué par Felix Steiner, il revient en congé en Belgique avec les quelque 180 survivants en décembre 1942, et lance lors d'un meeting à Bruxelles l'idée de la "Germanité des Wallons", afin de contrebalancer l'influence des nationalistes Flamands sur l'occupant, et lancera un projet d'une "Grande Bourgogne" comprenant la Wallonie et la Bourgogne française, rattachée au Reich et dont Heinrich Himmler aurait projeté de le nommer chancelier. Pendant ce temps, Victor Matthys remplace Degrelle à la tête de Rex, alors que la résistance cible les rexistes et ses sympathisants réels ou supposés: en juin 1944, le frère de Léon, Édouard, est assassiné devant sa famille, puis c'est au tour du bourgmestre de Courcelles en août. À ces assassinats succèdent des représailles contre la population, dont Degrelle sera reconnu innocent.

En juin 1943, la Légion Wallonie intègre la Waffen-SS avec 8.000 hommes dépendant dans un premier temps de la Division Wiking d'Otto Gille, avant de former une division à part entière début 1945 ; Lucien Lippert est nommé Obersturmbannführer, tandis que Degrelle gravit les échelons et sera nommé SS-Obersturmbannführer en janvier 1945. Pour prix de son courage au combat, il est décoré le 20 février 1944 de la Ritterkreuz, une des plus hautes distinctions militaires allemandes. En juin, la SS Wallonie, dont un recrutement de quelques centaines de volontaires vient de porter les effectifs à 3.000 hommes, est chargée de couvrir la retraite allemande. En novembre 1944, Adolf Hitler le nomme Volksführer der Wallonen.

Lorsque les armées allemandes lancent leur contre-offensive surprise dans les Ardennes en décembre 1944, Léon Degrelle se hâte de s'y joindre et déclare vouloir être le premier Belge à entrer dans "Bruxelles libérée". Il passe Noël dans un château des Ardennes réquisitionné où il installe un Comité de libération wallon, mais l'offensive s'enlise et la contre-attaque alliée le force à regagner l'Allemagne. Degrelle déclare alors le 30 mars la dissolution du mouvement rexiste.

À la fin du mois d'avril, il tente de se réfugier dans le Nord de l'Europe. Il traverse le Danemark et la Norvège, jusqu'à Oslo où Albert Speer lui procure son Henkel personnel, un avion léger. Avec cinq compagnons, il survole alors une grande partie de l'Europe avant d'atterrir en catastrophe dans la baie de Saint-Sébastien à la frontière franco-espagnole.

Les années d'exil


En exil en Espagne
Après la deuxième guerre mondiale, condamné à mort par contumace en Belgique par un tribunal improvisé, il reste en exil en Espagne où il est naturalisé par le régime de Franco qui refuse de l'extrader malgré plusieurs demandes du gouvernement belge. Il dissimule son identité pendant plusieurs années sous le nom de José León Ramírez Reina, avant de témoigner au grand jour de ses engagements passés dont il n'a rien renié, et de soutenir diverses formations nationalistes ou néofascistes en Europe. Échouant à rentrer en Belgique dans les années 1970-80 après la prescription, notamment à cause de la promulgation par le gouvernement de la "Lex Degrelliana" le rendant indésirable en Belgique, il meurt le 31 mars 1994. Ses cendres seront dispersées au lieu dit "Le Tombeau du géant" près de Bouillon par ses proches, malgré une interdiction sous forme d'arrêté royal signé par Albert II.

Texte à l'appui


Le musellement des vaincus

A nous, rescapés en 1945 du front de l’Est, déchirés par les blessures, accablés par les deuils, rongés par les peines, quels droits nous reste-t-il encore ? Nous sommes des morts. Des morts avec des jambes, des bras, un souffle, mais des morts.

Prononcer un mot en public, ou écrire dix lignes lorsqu’on a combattu, arme au poing, contre les Soviets, et, surtout, lorsqu’on a été un chef dit « fasciste », est considéré sur-le-champ, du côté « démocratique », comme une sorte de provocation.

A un bandit de droit commun, il est possible de s’expliquer. Il a tué son père ? Sa mère ? Des banquiers ? Des voisins ? Il a récidivé ? Vingt journaux internationaux ouvriront leur colonnes à ses Mémoires, publieront sous des titres ronflants le récit de ses crimes, agrémenté de mille détails hauts en couleur, qu’il s’agisse de Cheisman ou de dix de ses émules.

Les descriptions cliniques d’un vulgaire assassin vaudront les tirages et les millions d’un best-seller à son analyste pointilleux, l’Américain Truman Capote.

D’autres tueurs publics comme les Bonnie et Clyde connaîtront la gloire des cinémas et dicteront même la mode dans les drugstores les plus huppés.

Quant aux condamnés politiques, ça dépend. C’est la couleur de leur parti qui commandera leur justification ou leur exécration.

Un Campesino, paysan rustaud devenu chef de bande du Frente Popular, et que les scrupules n’étouffaient guère lorsqu’il s’agissait de faucher les rangs des Nationaux, a pu, en Espagne même, et à des centaines de milliers d’exemplaires, dans le journal au tirage le plus élevé de Madrid, expliquer, largement et librement, ce qu’avait été son aventure sanglante d’Espagnol de « Gauche ».

Mais voilà, lui était de Gauche.

Alors, lui avait le droit, comme tous les gens de Gauche ont tous les droits.

Quels qu’eussent été les crimes, voire les exterminations massives auxquels les régimes marxistes se soient livrés, nul ne leur fera grise mine, la Droite conservatrice parce qu’elle se pique d’être, assez imbécilement, ouverte au dialogue, la Gauche parce qu’elle couvre toujours ses hommes de main.

Un agitateur révolutionnaire à la Régis Debray pourra compter sur toutes les audiences qu’il voudra ; cent journaux bourgeois reprendront avec éclat ses propos. Le Pape et le général de Gaulle se précipiteront pour le protéger, l’un sous sa tiare, l’autre sous son képi.

Comment, à ce propos, ne pas tracer un parallèle avec Robert Brasillach, le plus grand écrivain de France de la Deuxième Guerre mondiale ? Passionné de son pays, à qui il avait vraiment voué son œuvre et sa vie, il fut, lui, impitoyablement fusillé à Paris, le 6 février 1945, sans qu’un képi quelconque ne s’agitât, si ce n’est pour donner le signal du tir du peloton d’exécution…

De même, l’anarchiste juif, né en Allemagne, nommé Cohn-Bendit, mollement recherché et, bien entendu, jamais retrouvé par la police de Paris alors qu’il avait été tout près d’envoyer la France en l’air, a pu, tant qu’il l’a voulu et comme il l’a voulu, publier ses élucubrations, aussi incendiaires que médiocres, chez les éditeurs capitalistes, empochant, en ricanant, les chèques que ceux-ci lui tendaient pour couvrir ses droits d’auteur !

Les Soviets ont perché leur dictature sur seize millions et demi d’assassinés : évoquer encore le martyre de ceux-ci serait considéré comme nettement incongru.

Khrouchtchev, bateleur vulgaire pour marché aux porcs, pois chiche sur le nez, suintant, vêtu comme un sac de chiffonnier, a parcouru, triomphant, sa mémère au bras, les Etats-Unis d’Amérique, escorté par des ministres, des milliardaires, des danseuses de french-cancan et la fine fleur du clan Kennedy, se payant même, pour finir, un numéro de savates sur tables et de chaussettes humides en pleine session de l’O.N.U.

Kossyguine a offert sa tête de pomme de terre mal cuite aux hommages fleuris de Français toujours bouleversés à l’évocation d’Auschwitz, mais qui ont oublié les milliers d’officiers polonais, leurs alliés de 1940, que l’U.R.S.S. assassina méthodiquement à Katyn.

Staline lui-même, le pire tueur du siècle, le tyran implacable, intégral, faisant massacrer, dans ses fureurs démentes, son peuple, ses collaborateurs, ses chefs militaires, sa famille, reçut un mirobolant sabre d’or du roi le plus conservateur du monde, le roi d’Angleterre, qui ne comprit même pas ce que le choix d’un tel cadeau à un tel criminel avait de macabre et de cocasse !

Mais que nous, les survivants « fascistes » de la Seconde Guerre mondiale, poussions l’impertinence jusqu’à desserrer les dents un seul instant, aussitôt mille « démocrates » se mettent à glapir avec frénésie, épouvantant nos amis eux-mêmes, qui suppliants, nous crient : attention ! attention !

Attention à quoi ?

La cause des Soviets était-elle vénérable à un tel point ? Tout au long d’un quart de siècle, les spectateurs mondiaux ont eu d’éclatantes occasions de se rendre compte de sa malfaisance. La tragédie de la Hongrie, écrasée sous les chars soviétiques, en 1956, en expiation du crime qu’elle avait commis de reprendre goût à la liberté ; la Tchécoslovaquie terrassée, muselée par des centaines de milliers d’envahisseurs communistes, en 1968, parce qu’elle avait eu l’ingénuité de vouloir se dégager un peu du carcan que Moscou lui avait enserré autour du cou, comme à un forçat chinois ; le long soupir des peuples opprimés par l’U.R.S.S., du golfe de Finlande jusqu’aux rivages de la mer Noire, démontrent clairement quelle horreur eût connu l’Europe entière si Staline eût pu – et sans l’héroïsme des soldats du front de l’Est, il l’eût pu – s’abattre dès 1943 jusqu’aux quais de Cherbourg et jusqu’au rocher de Gibraltar.

De l’enfer de Stalingrad (novembre 1942) à l’enfer de Berlin (avril 1945), neuf cents jours s’écoulèrent, neuf cents jours d’épouvante, de lutte chaque fois plus désespérée, dans des souffrances horribles, au prix de la vie de plusieurs milliers de jeunes garçons qui se firent délibérément écraser, broyer, pour essayer de contenir, malgré tout, les armées rouges dévalant de la Volga vers l’ouest de l’Europe.

En 1940, entre l’irruption des Allemands à la frontière française près de Sedan et l’arrivée de ceux-ci à la mer du Nord, il se passa tout juste une semaine. Si les combattants européens du front de l’Est, parmi lesquels se trouvaient un demi-million de volontaires de vingt-huit pays non allemands, avaient détalé avec la même vélocité, s’ils n’avaient pas opposé, pied à pied, au long de trois années de combats atroces, une résistance inhumaine et surhumaine à l’immense marée soviétique, l’Europe eût été perdue, submergée sans rémission dès la fin de 1943, ou au début de 1944, bien avant que le général Eisenhower eût conquis son premier pommier de Normandie.

Un quart de siècle est là qui l’établit. Tous les pays européens que les Soviets ont conquis, l’Esthonie [sic], la Lithuanie [sic], la Lettonie, la Pologne, l’Allemagne orientale, la Tchécoslovaquie, la Hongrie, la Roumanie, la Bulgarie sont restés, depuis lors, implacablement, sous leur domination.

Au moindre écart, à Budapest ou à Prague, c’est le « knout » moderne, c’est-à-dire les chars russes fauchant à bout portant les récalcitrants.

Dès juillet 1945, les Occidentaux, qui avaient misé si imprudemment sur Staline, commencèrent à déchanter.

- Nous avons tué le mauvais cochon, murmura Churchill au président Truman, à Potsdam, tandis qu’ils sortaient tous deux d’une entrevue avec Staline, le vrai vainqueur de la Deuxième Guerre mondiale.

Regrets tardifs et pitoyables…

Celui qui leur avait paru précédemment le « bon cochon », installé par eux sur deux continents, grognait de satisfaction, la queue à Vladivostok, le groin fumant à deux cents kilomètres du territoire français.

Le groin est toujours là, depuis un quart de siècle, plus menaçant que jamais, à tel point que nul ne se risque, à l’heure actuelle, à l’affronter, sinon à coups de courbettes.

Au lendemain de l’écrasement de Prague, à l’été de 1968, les Johnson, les de Gaulle, les Kiesinger s’en tinrent à des protestations platoniques, à des regrets craintifs et réservés.

Entre-temps, sous la panse dudit cochon, la moitié de l’Europe étouffe.

Ça ne suffit-il donc pas ?

Est-il juste, est-il décent que ceux qui virent clair à temps, ceux qui jetèrent, de 1941 à 1945, leur jeunesse, les doux liens de leur foyer, leurs forces, leurs intérêts en travers du chemin sanglant des armées soviétiques, continuent à être traités comme des parias jusqu’à leur mort et au-delà même de leur mort ?… Des parias à qui on cloue les lèvres dès qu’ils essayent de dire : « tout de même ».

Tout de même… Nous avions des vies heureuses, des maisons où il faisait bon vivre, des enfants que nous chérissions, des biens qui donnaient de l’aisance à notre existence…

Tout de même… Nous étions jeunes, nous avions des corps vibrants, des corps aimés, nous humions l’air neuf, le printemps, les fleurs, la vie, avec une avidité triomphante…

Tout de même… Nous étions habités par une vocation, tendus vers un idéal…

Tout de même… Il nous a fallu jeter nos vingt ans, nos trente ans et tous nos rêves vers d’horribles souffrances, d’incessantes angoisses, sentir nos corps dévorés par les froids, nos chairs déchirées par les blessures, nos os rompus dans des corps à corps hallucinants.

Nous avons vu hoqueter nos camarades agonisants dans des boues gluantes ou dans les neiges violettes de leur sang.

Nous sommes sortis vivants, tant bien que mal, de ces tueries, hagards d’épouvante, de peine et de tourments.

Un quart de siècle après, alors que nos parents les plus chers sont morts dans des cachots ou ont été assassinés, et que nous-mêmes sommes arrivés, dans nos exils lointains, au bout du rouleau du courage, les « Démocraties », hargneuses, bilieuses, continuent à nous poursuivre d’une haine inextinguible.

Jadis, à Breda, comme on peut le voir encore dans l’inoubliable tableau de Velasquez, au musée du Prado à Madrid, le vainqueur offrait ses bras, sa commisération et son affection au vaincu. Geste humain ! Etre vaincu, quelle souffrance déjà, en soi ! Avoir vu s’effondrer ses plans et ses efforts, rester là, les bras ballants devant un avenir disparu à jamais, dont on devra pourtant regarder le cadre vide, en face de soi, jusqu’au dernier souffle !

Quel châtiment, si l’on avait été coupable !

Quelle douleur injuste, si l’on n’avait rêvé que de triomphes purs !


Alors, on comprend qu’en des temps moins féroces, le vainqueur s’avançait, fraternel, vers le vaincu, accueillait l’immense peine secrète de celui qui, s’il avait sauvé sa vie, venait de perdre tout ce qui donnait à celle-ci un sens et une valeur…

Que signifie encore la vie pour un peintre à qui on a crevé les yeux ? Pour un sculpteur à qui on a arraché les bras ? Que signifie-t-elle pour l’homme politique rompu par le destin, et qui avait porté en lui, avec foi, un idéal brûlant, qui avait possédé la volonté et la force de le transposer dans les faits et dans la vie même de son peuple ?…

Plus jamais il ne se réalisera, plus jamais il ne créera… Pour lui, l’essentiel s’est arrêté. Cet « essentiel », dans la grande tragédie de la Deuxième Guerre mondiale, que fut-il pour nous ? Comment les « fascismes » - qui ont été l’essentiel de nos vies – sont-ils nés ? Comment se sont-ils déployés ? Comment ont-ils sombré ? Et, surtout, après un quart de siècle : de toute cette affaire énorme, quel bilan peut-on dresser ?

Léon Degrelle, (Premier chapitre de Hitler pour mille ans.)

Bibliographie

Œuvres de Léon Degrelle

Léon Degrelle a écrit au cours de son existence plus de 80 ouvrages, parmi lesquels figurent :

  • Aux armes pour l'Europe, 1944
  • La Cohue de 1940, 1949
  • La Campagne de Russie, 1949
  • Hitler pour mille ans, 1969
  • Les âmes qui brûlent, A la feuille de chêne, 1964
  • Lettre au pape, 1979
  • Appel aux jeunes européens, 1992
  • Tintin, mon copain, 1992.
  • Sire, Vous et moi…, ACC, sd.

Ouvrages disponibles :

  • De Rex à Hitler, L’homme Libre, Paris, s.d. (2015)
  • Cristeros. Aux origines de Tintin, L’Homme Libre, Paris, s.d. (2018).

Publications sur Léon Degrelle

Pierre Daye Portrait de Léon Degrelle.jpeg
Léon Degrelle et la presse rexiste
Léon Degrelle et l'avenir de Rex de Robert Brasillach, réédition chez Pardès en 2020. Préface de Francis Bergeron. Postface de Lionel Baland.
  • ANONYME, « Légion wallonie. En avant, Bourguignons ! », in : Ligne de Front. Histoire des conflits du XXe siècle, hors-série, n°36, mai-juin 2019, p. 88 à 97, Aix-en-Provence.
  • Robert Brasillach, Léon Degrelle et l’avenir de Rex, Le Jeune Européen, sd.
  • Robert Brasillach, Léon Degrelle et l’Avenir de ‘’Rex’’, préface de Francis Bergeron et postface de Lionel Baland, Pardès, Paris, 2020.
  • Rik van CAUWELAERT, « De man die niet kon kiezen », Driemaandelijkse Nieuwsbrief Studiecentrum Joris Van Severen, 24e jg., 1e trimester 2020, Ieper, p. 7 à 11.
  • COLLECTIF, Driemaandelijkse Nieuwsbrief Studiecentrum Joris Van Severen, 24e jg., 4e trimester 2020, Ieper.
  • Martin Conway, Degrelle, les années de collaboration, 1940-1944 : le rexisme de guerre, Quorum, 1994.
  • DARD Olivier, DESCHAMPS Étienne, DUCHENNE Geneviève (sous la direction de), Raymond De Becker (1912-1969). Itinéraire et facettes d’un intellectuel reprouvé, Peter Lang, Bruxelles, 2013.
  • Christophe Dolbeau, Les Parias, fascistes, pseudo-fascistes et mal pensants..., Irminsul, 2001.
  • FRANKINET Baptiste, « Redécouvertes: Joseph Mignolet », in : Chronique de la société de langue et de littérature Wallonnes n*1 de 2019, p. 10 à 15.
  • Erik Norling, Leon Degrelle y el Rexismo, IEFIH, 1996.
  • Yves de Quemper, Rex et le catholicisme, de la réflexion sociale à l’action politique, Paris IV, 1995.
  • Michel Simon, Jeunesse rexiste et légionnaire, Simon, 1995.
  • Extraits de la revue Annales publiée par la brigade SS Wallonie, in Etudes sur le fascisme, Sept couleurs, 1974.
  • HATKER Karin, Céline, Degrelle et quelques autres à Sigmaringen, Au Bon Larron, 1992.
  • Lionel Baland, Léon Degrelle et la presse rexiste, Déterna, Paris, 2009. / Réédition : Léon Degrelle et la presse rexiste, L'Æncre, Paris, 2021.
  • Pieter Jan verstraete, Le beau Léon, Léon Degrelle, Aspekt, Soersterberg, 2011. (ouvrage en néerlandais)
  • Mathieu Simons, Rex et l'ordre nouveau dans l'arrondissement de Verviers 1935-1945, préface de Francis Balace, Editions Vieux Temps, Andrimont, 2013.
  • Christophe Georgy (Sous la direction de), Léon Degrelle, Documents et témoignages Cahiers d'Histoire du Nationalisme, N°1, Synthèse nationale, Paris, 2014.
  • GROSBOIS Thierry, Pierlot. 1930-1950, Racine, Bruxelles, 2007.
  • LIÉNARD André, Légion Wallonie, Wallonisches Infanterie-Bataillon 373, août 1941 - juin 1943, Heimdal, Damigny (Normandie), 2015.
  • Francis Bergeron, Degrelle, Qui suis-je ?, Pardès, 2016.
  • CROIX (de la) Arnaud, Degrelle 1906-1994, Racine, Bruxelles, 2016.
  • Lionel Baland, Xavier de Grunne. De Rex à la Résistance, Godefroy de Bouillon, Paris, 2017. [1]
  • DE LA CROIX Arnaud, Ils admiraient Hitler, portraits de 12 disciples du dictateur, Racine, Bruxelles, 2017.
  • CHEYNS Bruno, Léon Degrelle. De Führer uit Bouillon. Biografie, Uitgeverij Vrijdag, Anvers, 2017.
  • FERRIER Thomas, Fascismes d’Europe. Origine, idéologie, histoire…, Collection idées, Synthèse édition, Paris, 2019.

Ouvrages rexistes

  • José Streel, La révolution du XXème siècle (réédition du livre paru en 1942 à la NSE à Bruxelles), préface de Lionel Baland, Déterna, Paris, 2010.

Cité dans :

  • AFIERO Massimiliano (Illustrated by Ramiro Bujeiro), Belgian Waffen-SS Legions & Brigades, 1941 – 1944. Wallonie, Wallonien, Flandern & Langemarck, Men-at-Arms n° 539, Osprey, Oxford-Dublin-New York, 2021.
  • Jean-Marie TRIFFAUX, « Une page d'histoire de l'occupation allemande à Arlon : le "Deutsche Sprachverein" », in : Cahiers d'Histoire de la seconde guerre mondiale, XIV, 1991, 1, pp. 125-176 [2] [3], p. 163.
  • OLIVIER Daniel, Les intellectuels du et autour du Rexisme, Les Ça-Me-Dit-De-L'Histoire, Montolieu, 1993.
  • OLIVIER Daniel, Démission 6 mars 1937. Election partielle 11 avril 1937, Les Ça-Me-Dit-De-L'Histoire, Ansart, 2012.
  • Lionel Baland, « Fernand Desonay : des C.A.U.R. au maquis des Ardennes Belges. », in : Bulletin d'Information du Centre Liègeois d'Histoire et d'Archéologie Militaire, Centre Liègeois d'Histoire et d'Archéologie Militaire/CLHAM, Liège, 2014, n° 137, p. 63-66.
  • Lionel Baland, « Rex en wallon : Joseph Mignolet et Amand Géradin. », in : Bulletin d’information du Centre Liégeois d’Histoire et d’Archéologie Militaires, Centre Liégeois d’Histoire et d’Archéologie Militaires (CLHAM), Liège, 2017, n°141, p.65-70.
  • Lionel Baland, Pierre Nothomb, col. Qui suis-je ?, Pardès, Paris, 2019.
  • COLIGNON Alain, Les anciens combattants en Belgique francophone, Librairie Grommen, Liège, 1984.
  • COLLECTIF, De l’avant à l’après-guerre. L’extrême-droite en Belgique francophone, De Boeck, Bruxelles, 1994.
  • COLLECTIF, Novembre 1943 – Novembre 1993. Le faux « Soir », Le Soir, Bruxelles. 1993.
  • COLLECTIF, Hergé, Le feuilleton intégral, tome 7, 1937 - 1939, Éditions Moulinsart et Casterman, Bruxelles et Tournai, 2016, p.390.
  • COLLECTIF, Hergé, Le feuilleton intégral, tome 9, 1940-1943. Avec la collaboration de Jean-Marie Embs, Philippe Mellot et Benoît Peters, Éditions Moulinsart / Casterman, Bruxelles et Tournai, 2017, p. 334, 345 et 362.
  • COLLECTIF, La Jeunesse Ouvrière Chrétienne. Wallonie-Bruxelles. 1912-1957, t.1, Vie ouvrière, Bruxelles, 1990, p. 164.
  • COLLECTIF, François Bovesse. Namur et les années sombres. 1936-1945, Crédit communal, Bruxelles, 1990.
  • COLLECTIF, Joris Van Severen, Jaarboek 22, Studiecentrum Joris Van Severen, Ieper, 2018.
  • COLLECTIF, Joris Van Severen, Jaarboek 24, Studiecentrum Joris Van Severen, Ieper, 2020, p. 66 et 69.
  • COLLECTIF, Joris Van Severen, Driemaandelijkse Nieuwsbrief Studiecentrum Joris van Severen, Studiecentrum Joris van Severen, Ieper, 1ste trimester 2019.
  • COLLECTIF, Joris Van Severen, Driemaandelijkse Nieuwsbrief Studiecentrum Joris van Severen, Studiecentrum Joris van Severen, Ieper, 2e trimester 2019.
  • COLLECTIF, Joris Van Severen, Driemaandelijkse Nieuwsbrief Studiecentrum Joris Van Severen, 25e jg., 1e trimester 2021, Ieper, p. 16.
  • COLLECTIF, Hergé se raconte, Les Cahiers de la BD hors-série, Vagato production, Paris, 2020.
  • DARD Olivier, DESCHAMPS Étienne et DUCHENNE Geneviève, dir., Raymond De Becker (1912-1969). Itinéraire et facettes d’un intellectuel réprouvé, Bruxelles, PIE Peter Lang, coll. Documents pour l’Histoire des Francophonies, n° 32, 2013, p. 44.
  • DE BRUYNE Eddy, Entre Collaboration et Kollaboration. Particularismes, reflets et aspects en région liégeoise et ailleurs. Les Éditions de la Province de Liège, Liège, 2017.
  • DURAND Pascal et HABRAND Tanguy, Histoire de l’édition en Belgique. XVème - XXIème siècle, Postface d’Yves Winkin, Les impressions nouvelles, Bruxelles, 2018.
  • HERGÉ, Les archives Tintin : Tintin au pays des soviets. Texte : Jean-Marie Embs et Philippe Melot avec la collaboration de Philippe Goddin pour la rubrique Les secrets d’une création, Éditions Moulinsart, Bruxelles, 2012, postface 8 et 11.
  • Bernard Leveaux, « En avant Bourguignons !», in : Magazine des amis de Jean Mabire n° 57 & 58, été 2021, p. 45 à 48.
  • Jean Mabire, L’Internationale fasciste 1934-1939, Dualpha, Paris, s.d. (2014).
  • Jean Mabire, « Capitulation du Roi des Belges. 28 mai 1040 », in : Magazine des amis de Jean Mabire n° 57 & 58, été 2021, p. 37 à 42.
  • MOUCHART Benoît, À l’ombre de la ligne claire, Jacques Van Melkebeke entre Hergé et Jacobs, Les impressions nouvelles, Bruxelles, 2014, p. 64, 81, 90.
  • SAUVEUR Yannick, Jean Thiriart, collection « Qui suis-je ? », Éditions Pardes, Grez-sur-Loing, 2016.
  • CHÂLON Geoffroy, Bouillon pendant la seconde guerre mondiale, Éole, La Roche-en-Ardenne, 2000.
  • CONWAY Martin, Les chagrins de la Belgique. Libération et reconstruction politique 1944-1947, CRISP, Bruxelles, 2015.
  • PAPIN Kristof, « Een verscheurende keuze? De ideologische strijd van Charles van Renynghe tussen het Verdinaso en Rex. » in Jaarboek Joris Van Severen 23, Studiecentrum Joris van Severen, Ieper, 2019, p. 63 à 84.
  • WILMET Marcel, L’abbé Wallez, l’éminence noire de Degrelle et Hergé, Art9experts, Dilbeek, 2018. [4]
  • Louis Boumal, Écrits de guerre (1914-1918), Édition établie par Laurence Boudart et Gérald Purnelle. Introduction par Laurence Boudart, Gérald Purnelle et Catherine Lanneau, Bruxelles, AML Éditions, coll. Archives du Futur, 2018, p. 9 et 83.
  • BODELET Jean-Michel, « Jean H., itinéraire d'un rexiste borquin. », in : Saint-Hubert d'Ardenne. Cahiers d'Histoire, Saint-Hubert, 2017, XII, p. 181-196.
  • VILLANI Gerry, The Crusade of a walloon volunteer. August 8 1941 – Mai 5 1945, Ghost division historical research, United States of America, 2019.
  • « Omtrend Pierre Nothomb », Driemaandelijkse Nieuwsbrief Studiecentrum Joris Van Severen, 14e jg., 1e trimester 2020, Ieper, p. 11 à 12.
  • Wilfried, n°11, printemps 2020, Bruxelles.
  • KORKUS Simone, La Servante de Degrelle, Luc Pire, Waterloo, 2020.


Presse

  • DAOÛT Thibault, « Un Corps Franc de Volontaires Belges contre le bolchévisme. Les prémisses de l’‘’aventure bourguignonne’’ à l’Est (juillet-octobre 1941) », in : La Belgique en guerre n°1, De Krijger, Erpe, 2014, p. 68 à 91.
  • DAOÛT Thibault, « Un Corps Franc de Volontaires Belges contre le bolchévisme (2ème partie). Le premier hiver des légionnaires wallons sur le front de l’est (octobre 1941-février 1942) », in : La Belgique en guerre n°2, De Krijger, Erpe, 2014, p. 110 à 127.
  • Les Journaux de guerre n°69 consacré à l'année 1936, en août 2015.
  • Résistance et collaboration 1940-45. La Belgique dans la Seconde Guerre mondiale, collection Made in Belgium, Actium, 2015.
  • Les Journaux de guerre 1940-45, n°1 (version belge), décembre 2015 [5].
  • Les Journaux de guerre 1940-45, n°9 (version belge), février 2016 [6]
  • GERARD Armand, « Léon Degrelle était bien Tintin ! L’intuition première de Jean Mabire », in : Magazine des amis de Jean Mabire, Nouvelle série, N°45, Solstice d’été 2015, Association des Amis de Jean Mabire, Bernay-Saint-Martin, 2015, p. 18 à 29.

Cité dans :

  • Knack Historia, België 40-45, Roeselare, 07 mei 2015.
  • WYNANTS Jacques et SIMONS Mathieu, Paul Simon. Bourgmestre de guerre et propagandiste, in : Bulletin de la société verviétoise d'archéologie et d'histoire, quatre-vingtième volume, Verviers, 2017, p.76.
  • Magazine des amis de Jean Mabire, Nouvelle série, N°22, Équinoxe de printemps 2009, Association des Amis de Jean Mabire, Bernay-Saint-Martin, 2009.
  • Jaarboek Joris van Severen, n° 23, Studiecentrum Joris van Severen, Ieper, 2019, p. 114 et 168.

Bandes dessinées

  • RENAUD et GIHEF, D’encre et de sang 1, Sadawe, 2014.
  • RENAUD et GIHEF, D’encre et de sang 2, Sadawe, 2016.
  • COLLECTIF, Hergé, Le feuilleton intégral, tome 6, 1935 – 1937, Editions Moulinsart et Casterman, Bruxelles et Tournai, 2016.

Vidéos

  • Journal Télévisé de la RTBF (radio-télévision belge francophone de tendance socialiste) à l'occasion des 20 ans du décès de Léon Degrelle : [7]
  • TVLux : Le rexisme sous la loupe de Jean-Michel Bodelet : [8]

Exposition

Exposition REX ET L'ORDRE NOUVEAU DANS L'ARRONDISSEMENT DE VERVIERS.jpeg
  • Du 28 novembre 2014 au 17 mars 2015, une exposition intitulée Rex et l’Ordre nouveau dans l’arrondissement de Verviers se déroule à Stavelot en Belgique.[9]

Cercle des amis de Léon Degrelle

Au début de l'année 2009, a été créé, en France, une association loi 1901, dénommée Cercle des amis de Léon Degrelle. Cette association a pour but de « rechercher, défendre et promouvoir l’œuvre de Léon Degrelle ; rechercher tous documents et objets liés à Léon Degrelle… ».

  • CCB, Les amis de LD, B.P. 30811, 21008 Dijon cedex - Courriel: lesamisdeleon.degrelle@gmail.com

Mouvement similaire en Belgique francophone

La Légion nationale dirigée par Paul Hoornaert