Juan Ignacio González
Juan Ignacio González était un jeune militant nationaliste-révolutionnaire espagnol, assassiné à Madrid en décembre 1980.
Biographie
Juan Ignacio González Ramírez, licencié en droit, était le secrétaire national du Frente de la Juventud (FJ), issu d'une scission du parti Fuerza Nueva en 1978. Le Frente de la Juventud voulait retrouver l'esprit initial de la Phalange espagnole des JONS, dans une perspective nationaliste-révolutionnaire[1].
Le soir du 12 décembre 1980, le jeune dirigeant politique madrilène de 28 ans est assassiné en plein centre de la capitale espagnole. Il est touché par trois coups de feu : un dans la poitrine, deux dans la tête.
Le crime ne sera jamais ni revendiqué ni élucidé. Tous les journaux télévisés ont immédiatement tenté de minimiser cet acte criminel en le réduisant à un « affrontement entre factions fascistes » ou, sans fournir aucun semblant de preuve, à un sordide « règlement de compte ». La police alla aussi dans ce sens en affirmant de manière sibylline qu'« aucune hypothèse n'est exclue ».
De son côté, le GRAPO (Grupo Revolucionario Antifascista Primero October), un groupe maoïste très actif en ces années-là, responsable de nombreux assassinats et autres actes de terrorisme, s'empressa de se disculper en publiant un communiqué affirmant qu'il n'était en rien responsable de ce crime.
Depuis, une association des Amis de Juan Ignacio Gonzalez lutte pour que la lumière soit faite sur l'assassinat du jeune militant.
Liens externes
Le jeune militant assassiné est devenu un symbole héroïque des nationalistes espagnols. Un documentaire lui a été consacré : [1]
Notes et références
- ↑ L'un des cadres les plus célèbres du FJ espagnol est Ernesto Milá.
