Éditions Pardès
Un article de Metapedia.
Sommaire |
[modifier] Activités éditoriales et collections
La maison a, entre autres, publié des biographies d'auteurs soit ésotéristes comme Aleister Crowley, Rudolf Steiner ou Allan Kardec, soit traitant de personnalités du monde des arts et de la littérature comme Fritz Lang, Louis-Ferdinand Céline ou Gheorghiu, soit ressortissant à la droite nationale comme Robert Brasillach, Léon Daudet, etc. Elle est le principal éditeur en France du théoricien traditionaliste Julius Evola à l'introduction duquel elle contribua dans ce pays, et des théoriciens de la Révolution conservatrice allemande.
Pardès eut une importante activité, aujourd'hui abandonnée, de publication de revues traditionalistes (Totalité, L'Age d'or, Kalki, Eden, Rebis).
Cet éditeur publie deux collections – les « BA-BA » et les « Qui suis-je ? » – permettant une introduction à un public non spécialiste de certains sujets ou personnages.
[modifier] Auteurs principaux
Jean-Pierre Blanchard, Alain de Benoist, Christian Bouchet, Arnaud de l'Estoile, Bruno Favrit, David Gattegno, Pierre Gillieth, Thierry Jolif, Bernard Marillier, Michel Marmin, Roger Parisot, Jean-Marc Vivenza.
[modifier] Anecdote
Le nom de cet éditeur fait référence à un terme mystique relatif au silence de celui n'ayant plus rien à dire car ayant compris qu'il a atteint les limites du connaissable. "Pardès" (en hébreu, Paradis) renvoie en effet de manière acronymique aux quatre méthodes d'interprétation de la Tora (Pentateuque) exposées dans le Zohar de Moïse de Léon : le Pschat (sens littéral), le Rémèz (sens par allusion), le Drach (interprétation éthique et historique), le Sod (le secret, interprétation mystique). Les initiales de ces quatre mots vocalisées différemment donnent PaRDèS. Ces quatre sens s'appuient les uns sur les autres. Une fois atteint le sens secret, les trois autres sens conservent leur nécessité faute de quoi le sens secret qui est la base, le fondement, la substance, le néant positif, à partir duquel le monde a été créé, n'aurait plus d'objet. S'il est pensable, il n'en reste pas moins non connaissable : le signifié absolu est de l'ordre de l'ineffable.
