Quentin Deranque

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Quentin Deranque, décédé à Lyon le 14 février 2026 à l'âge de 23 ans, était un militant identitaire français, assassiné par le groupe antifa lyonnais la Jeune Garde.

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Éléments biographiques

Quentin Deranque, né d'un père français et d'une mère péruvienne, vivait à Saint-Cyr-sur-le-Rhône (69), un village de 1 300 habitants près de Vienne, à une trentaine de kilomètres de Lyon.

Il était étudiant en mathématiques (sciences des données) à l’IUT de l’université Lumière Lyon 2.

Converti au catholicisme, il n'était membre d'aucune organisation politique. Décrit par sa famille comme un jeune homme pacifique, investi dans sa paroisse, passionné de philosophie et de tennis, il n’avait aucun antécédent judiciaire.

Un assassinat politique

Les faits du 12 février 2026

Les faits se sont déroulés jeudi 12 février 2026 en fin d’après-midi, en marge d’une conférence de l’eurodéputée du parti de gauche radicale La France Insoumise (LFI) Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon. Devant l’établissement, des militantes du collectif féministe identitaire Nemesis manifestent avec une banderole portant le slogan « Islamo-gauchistes, hors de nos facs » et un mégaphone.

Selon les éléments communiqués par le parquet, des tensions éclatent d’abord à proximité de l’IEP.

Environ trente minutes plus tard, à quelques centaines de mètres, un groupe d’une vingtaine d’individus, décrits comme masqués et cagoulés, prend violemment à partie plusieurs jeunes hommes venus soutenir les militantes. Trois d’entre eux se retrouvent isolés. Ils sont alors jetés au sol et frappés à de très nombreuses reprises.

Quentin Deranque fait partie des victimes. D’après le procureur, il a été frappé par au moins six individus. Tandis que deux des jeunes hommes parviennent à fuir, Quentin reste au sol. Le groupe d’agresseurs se retire ensuite.

Un ami le retrouve encore conscient. Mais son état se dégrade rapidement. Pris en charge vers 19h30, son pronostic vital est engagé. Il décède samedi à 12h25.

Débuts d'enquête

Rapidement, les témoignages concordent pour identifier les agresseurs comme des activistes d'extrême gauche antifas, cagoulés, masqués et armés de matraques et d'autres objets contondants. Plusieurs témoins affirment avoir reconnu des membres de la Jeune Garde antifasciste, dont Jacques-Élie Favrot, assistant parlementaire LFI, parmi les agresseurs.

Autopsie

L’autopsie pratiquée le matin même a établi que la victime présentait « essentiellement des lésions à la tête », notamment un traumatisme crânio-encéphalique majeur, associé à une fracture temporale. Selon le procureur, ces blessures étaient « au-delà de toute ressource thérapeutique » et mortelles à brève échéance.

Ces conclusions médico-légales ont conduit le parquet à retenir la qualification d’homicide volontaire, bien plus grave que celle de « coups mortels » ou de violences ayant entraîné la mort sans intention de la donner.

Poursuites

Les éléments exposés par le procureur écartent la thèse d'un un affrontement symétrique, qui est la version défendue par les médias, la Présidence de la République et les partis et organisations de gauche.

Ces éléments décrivent un tout autre scénario : un groupe important, organisé et masqué, s’en prenant à des individus isolés, dont un a été roué de coups au sol.

La différence n’est pas sémantique. Elle est juridique et politique. Parler de rixe suppose une confrontation mutuelle. Parler d’homicide volontaire implique la reconnaissance d’un passage à tabac d’une violence extrême, susceptible d’avoir été commis avec l’intention de donner la mort.

Pourtant, au mardi 17 février, aucune interpellation n’est encore effectuée. Le procureur n’a confirmé aucun des noms circulant sur les réseaux sociaux bien que de nombreux internautes aient fait un travail d’enquête minutieux et qu’au moins 5 individus présents semblent avoir été identifiés. Il a précisé que l’enquête vise d’abord à identifier formellement les auteurs directs des faits, avant toute arrestation.

Pour rappel, lors de l’Affaire Clément Méric, des suspects avaient été interpellés dès le lendemain de la risque, ce qui ne manque pas d’interroger, en raison des risques de destruction des preuves.

Dans la journée du 18 février, 11 prévenus sont auditionnés.

Réactions

Presse

Dans un premier temps, la grande presse présente les faits comme « une rixe entre militants d'extrême droite et d'extrême gauche », alors qu'il s'agit de toute évidence d'une pratique de lynchage caractérisé. Ceci est confirmé par des vidéos filmées par des voisins.

Gauche radicale

LFI

Le parti de gauche radicale, sans présenter la moindre compassion pour le jeune homme, produit des communiqués visant à se dédouaner de toute implication et à rejeter la faute sur l' « extrême droite ». En même temps, le parti présente une ligne de défense reposant sur une dissociation stricte entre lui et les groupes antifascistes radicaux.

Face aux accusations, Jean-Luc Mélenchon dénonce des « accusations sans fondement ». Manuel Bompard condamne « toute violence physique » et assure que le service d’ordre accompagnant Rima Hassan n’était « en aucun cas impliqué ».

Le député LFI Eric Coquerel déclare : « Nous condamnons toute violence (...) Par ailleurs, je demande qu'on regarde ce qu'ils se passe à Lyon depuis de nombreuses années : ratonnades, actions de l'extrême droite, sans que ça fasse beaucoup de unes de l'actualité. »

Périphérie de LFI

Dans de nombreuses villes de France (non seulement à Lyon, mais aussi à Paris et à Nantes, les hommages publics rendus au jeune homme sont l'objet de contre-rassemblements « antifascistes » ou d'attaques diverses.

Des affiches en l'honneur de Quentin sont arrachées, tandis que des graffitis et des tags apparaissent sur les murs, insultant, ironisant sur la mémoire du jeune homme ou tournant en dérision les appels à lui rendre justice.

De nombreux influenceurs ou sites internet de gauche publient des déclarations injurieuses, allant même jusqu'à se réjouir de la disparition du jeune homme, systématiquement qualifié de « nazi ».

Mouvances nationales et identitaires

Une solidarité transnationale

L'assassinat du jeune Français suscite des réactions de solidarité et d'hommage de la part de mouvements et groupes nationalistes ou identitaires, aussi bien dans les pays européens comme en Allemagne, en Autriche, en Grèce, en Italie, en Espagne, aux Pays-Bas, au Danemark ou en Slovaquie qu'aux États-Unis, en Australie ou en Nouvelle Zélande.

A Rome, le 21 février, un millier de personnes défilent en hommage à Quentin.

En France

Des rassemblements en hommage à Quentin sont organisés dans de nombreuses villes de France : à Paris, Montpelier, Angers, Nice, Rennes, Bordeaux, Tours, Nancy, La Roche-sur-Yon, Le Mans, Nantes, Rouen, Saint-Brieuc, Brest, Quimperlé.

Lyon

Une marche en hommage à la victime est prévue le samedi 21 février à Lyon.

Durant une semaine, les représentants de la gauche hurlent au scandale, annonçant que « toute l’Europe nazie » allait converger sur Lyon. Le maire de la ville, Grégory Doucet, réclame l'interdiction de l'événement face aux "risques avérés de troubles à l'ordre public". Les porte-paroles de LFI déversent des tombereaux d'insultes sur « un défilé de néonazis ».

Le jour venu, près de 5'000 personnes (3200 selon la préfecture du Rhône) défilent à Lyon, scandant « Antifas assassins! LFI complice !  » Comme toutes les autres manifestations en hommage de Quentin, le rassemblement de Lyon se déroule dans la dignité, sans le moindre heurt ni la moindre dégradation. A aucun moment les participants n'ont répondu aux provocations d'activistes de gauche, postés aux alentours. La police procède à une arrestation parmi ces derniers: un individu armé d'un couteau et d'un marteau.

Wikipedia

Un article est rapidement créé sur la plateforme, intitulé « Mort de Quentin Deranque ».

Après avoir relayé la thèse d'un « affrontement entre deux groupes » ou d'une « rixe », l'article commence à prendre en compte les évolutions de l'enquête, tout en maintenant en RI une mise en cause du « groupe dont Quentin Deranque aurait fait partie qui aurait été pu être responsable de ces affrontements ».

L'article se réfère quasi exclusivement aux sources de la presse de gauche et de gauche radicale, présentant la victime comme un « militant d'extrême droite radicale » et un « militant néofasciste ». Enfin, Wikipedia occulte les origines péruviennes de la victime.

Les rassemblements en hommage à Quentin sont qualifiés de « néonazis », les participants accusés de « déambuler » en faisant des « saluts nazis ». Dans le même temps, les sections de l'article consacrées à l'organisation La Jeune Garde sont totalement hagiographiques.

Gouvernement italien

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Le lendemain de l'assassinat, Giorgia Meloni publie sur le réseau social X que « la mort d'un garçon d'à peine plus de 20 ans, attaqué par des groupes liés à l'extrémisme de gauche dans un climat de haine idéologique qui se répand dans plusieurs pays, est une blessure pour l'Europe entière ».

Le 17 février, elle annonce l'ouverture d'une enquête sur Raphaël Arnault et Jacques-Élie Favrot. La Présidente du Conseil italien a demandé l'ouverture d'une investigation visant les deux Français. Ils sont cités dans plusieurs procédures liées à leurs précédents séjours en Italie.

Dans un communiqué, le parti de la dirigeante italienne (Fratelli d'Italia) qualifie l'affaire de « très grave » si les faits sont avérés : « Il ne saurait y avoir d'ambiguïté ni de zone grise concernant la violence politique ». Le parti exige par ailleurs une clarification immédiate sur les liens présumés entre « ces extrémistes français et les partis et associations de gauche italiens ».

Jeudi 19, le président français Emmanuel Macron intime publiquement à la cheffe du gouvernement italien de cesser de « commenter ce qui se passe chez les autres ».

Le bureau du Premier ministre italien réagit « avec stupéfaction » à ces propos, assurant que ceux de la dirigeante étaient simplement destinés à exprimer « un signe de solidarité avec le peuple français ».

Parti socialiste

Le Parti socialiste français, prétendant incarner la gauche modérée, apporte son soutien à l'organisation de la Jeune Garde. L'ancien ministre Pierre Moscovici prend notamment la défense de Raphaël Arnault sur les ondes de France-Info le 1er avril 2026.

Procédures judiciaires

Après une présentation initiale des faits comme une simple « rixe » entre groupes opposés, l'analyse du Parquet effectue un tournant. Lundi 16 février 2026, lors d’une conférence de presse au palais de justice de Lyon, le procureur de la République Thierry Dran annonce l’ouverture d’une enquête criminelle pour homicide volontaire, ainsi qu’une enquête distincte pour violences aggravées et association de malfaiteurs.

Suspects et prévenus

Dans la journée du 18 février, 11 prévenus sont auditionnés, huit hommes et trois femmes.

  • Jacques-Élie Favrot, collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault. Surnommé « Jef », membre de la Jeune Garde Lyon ainsi que de l'OSE CGT (syndicat étudiant de la CGT à Saint-Étienne). Titulaire d'un Master 2 à Sciences Po Saint-Étienne. Au-delà de nombreuses agressions physiques, il s’est déjà compromis dans des affaires de vol et de détention d’armes.
  • Robin Chalendard, également collaborateur parlementaire de Raphaël Arnault, membre de la Jeune Garde, surnommé Robin Michel. Fils d'enseignant.
  • Adrien Besseyre, né en 2001, membre de la Jeune Garde. A été engagé en tant que stagiaire par Raphaël Arnault. Ce stage s’est achevé le 30 janvier 2026.
  • Lelio Le Besson. Membre du service d’ordre de la Jeune Garde Lyon, puis militant actif de « Génération antifasciste », mouvement qui a succédé à la Jeune Garde. A effectué des études à l’IG2E en Gestion des Risques et Traitement des Pollutions.
  • Dimitry Vanheule, membre de la Jeune Garde, étudiant à l'université Lyon 2. Cet individu a également été identifié dans l'agression de militants de la Cocarde étudiante du 29 janvier précédent.
  • Alexis Chaintreuil
  • Paul Lachal
  • Jules-Charles Paganessi
  • Guillaume Ameduri. Employé comme acheteur junior chez Euromaster et travaille au siège social de l’entreprise, situé à Montbonnot-Saint-Martin (Isère). Étudiant à la Montpellier Business School jusqu’en 2023, il était autrefois membre de la Jeune Garde Montpellier avant de rejoindre la Jeune Garde Lyon.
  • Deux femmes, Hélène Kuschat et Marie-Hélène Batteztini, ont également été interpellées. Elles ne sont pas pas inculpées pour leur participation au lynchage de Quentin mais parce qu’elles ont hébergé et caché des antifas après le meurtre.

Le procureur de Lyon a indiqué requérir le placement en détention provisoire de sept suspects en raison notamment du risque de trouble à l'ordre public. Ces derniers contestent l'intention d'homicide, même si certains admettent avoir porté des coups au jeune décédé « ou à d'autres victimes ».

Six des prévenus sont écroués.

Cas de Blandine Bardinet

Une ex-membre de La Jeune Garde, Blandine Bardinet, est identifiée par des témoins sur une photo. Elle est la fille de Quentin Bardinet, directeur de la valorisation territoriale et des relations internationales à l'administration de la métropole de Lyon.

Une fois l'information diffusée, son père, déclare au journal Le Progrès : « Ma fille est à l’étranger depuis la veille ». Son avocat, Raphaël Kempf[1], publie ensuite un communiqué, selon lequel sa cliente aurait « quitté la France pour se rendre à l’étranger la veille » du lynchage et « pour une durée prévue de plusieurs mois ». Il annonce son intention de déposer plainte pour diffamation.

Les journaux de gauche Le Monde et Libération affirment le 17 février avoir eu accès à un billet d’avion qui aurait été utilisé par Blandine Bardinet et qui prouverait sa présence « en Amérique du sud ». La date indiquerait un départ la veille des faits, le mercredi 11 février, avec un atterrissage le 12 février dans la matinée. Les journaux auraient également vérifié le visa de l’étudiante, tamponné par les autorités à son arrivée le 12 février.

Des témoins déclarent pourtant avoir aperçu la jeune fille en ville de Lyon encore le samedi 14 février. D'autres témoins indiquent même l'avoir vue à Lyon le 16.

évolution de l'enquête

Conférence de presse du Parquet le 19 février

Le procureur de la République de Lyon a tenu une conférence à l'issue des 48h de garde à vue des onze antifas interpellés. En voici le résumé :

  • Deux antifas ont gardé le silence en garde à vue ;
  • Certains ont avoué avoir frappé Quentin, d’autres ont simplement avoué leur présence. Mais ils ont tous nié la volonté de tuer. Ils n’ont été que trois à avouer leur engagement au sein de la mouvance antifasciste ;
  • Les quatre personnes interpellés pour recel de malfaiteurs ont été libérées ;
  • les sept antifas inculpés pour homicide volontaire ont été déférés, dont Jacques-Élie Favrot ;
  • Le parquet s’apprête à mettre en examen les sept antifas pour homicide volontaire ;
  • Le placement en détention provisoire des sept antifas a été requis par le parquet ;
  • Deux antifas ont par ailleurs déjà été condamnés, tandis qu’un antifa sous était contrôle judiciaire au moment des faits (pour des faits de violence) ;
  • Tous les antifas présents lors du meurtre de Quentin n’ont pas encore été identifiés ;
  • Enfin, le procureur de la République confirme que des armes ont bien été utilisées par des antifas pour lyncher Quentin.

Mises en détention

Parmi les six antifas inculpés pour homicide volontaire, cinq ont été placés en détention provisoire. Il s’agit de Jules-Charles Paganessi, Dimitry Vanheule, Paul Lachal, Adrian Besseyre et Alexis Chaintreuil. Guillaume Amerudi a pour sa part été libéré et placé sous contrôle judiciaire.

Jacques-Élie Favrot, mis en examen pour « complicité d’homicide volontaire, violences aggravées et association de malfaiteurs », est également placé en détention provisoire.

Rôle de Raphaël Arnault

Le fondateur et porte-parole de la Jeune Garde Raphaël Arnault, de son vrai nom Raphaël Archenault, par ailleurs député LFI, est mis en cause du fait de son rôle dans l'organisation à laquelle appartiennent tous les prévenus. De plus, les liens personnels entre lui et trois des principaux suspects sont établis : Jacques-Elie Favrot était son assistant parlementaire au moment des faits, Adrian Besseyre a été son stagiaire au parlement, Robin Chalendard a également été son attaché parlementaire.

Après les débuts de l'enquête, il ne donne plus de signe de vie.

Il réapparaît le 1er avril 2026, en donnant un entretien au média en ligne de gauche radicale (et largement subventionné par l'Etat) Blast. Au cours de cet entretien, il ne démontre aucune compassion pour la famille de Quentin Deranque. Il affirme que les seuls repsonsables de la violence politique en France serait l'« extrême droite ».

Queques heures plus tard, il se rend à l'Assemblée nationale et se rend à son siège dans l'indifférence générale.

Précédents

Le meurtre du jeune Quentin s'inscrit dans une longue liste de violences commises par l'extrême gauche au nom de l'« antifascisme ».

Dans la plupart des cas, les agresseurs ont joui d'une quasi impunité, qui a ainsi encouragé ces mouvements à poursuivre dans cette voie.

A titre d'exemples:

  • Le 25 avril 2025, une dizaine d'antifas de l'AFA Tolosa a agressé deux identitaires à Albi. Lynchés durant un long moment, l'un a souffert de nombreux hématomes sur tout le corps, d’une entorse à la cheville et d'un traumatisme crânien, tandis que l'autre a vu son arcade être ouverte par un coup de poing américain, ce qui lui a valu huit points de suture et un traumatisme crânien également. Trois antifas ont été jugés et relaxés.
  • Le 27 février 2025, à Rennes, des antifas ont lynché deux étudiants affiliés au Rassemblement national devant la faculté de droit. Les images ont été filmées par un drone et pourtant, les 5 antifas ont été relaxés.
  • Le 18 décembre 2025, Jean-Pierre, militant RN de 77 ans, a été agressé durant un tractage. Il a été hospitalisé plusieurs semaines après à la suite de complications. Son agresseur, Mathias Boussemart, est doctorant et professeur chargé de TD en histoire de droit au sein de l'université de Nanterre. Il n'a pas été inquiété par la justice.
  • Le 29 janvier 2026, des membres de la Cocarde étudiante ont été agressés par des antifas de la Jeune Garde à Lyon.
  • Le 17 janvier 2026, un jeune homme de 23 ans (comme Quentin) a été agressé par des antifas à Paris. Alors qu'il voulait acheter une pizza, il s'est retrouvé face à une manifestation antifa et a été frappé car il avait un drapeau français sur son sac. Cela lui a valu trois points de suture. Aucun antifa n'a été inquiété.
  • Le 25 octobre 2025, à Nantes, des antifas armés ont attaqué des membres de la Cocarde qui venaient de rendre un hommage à Lola. En surnombre, ils ont heureusement été tenus à distance par les militants patriotes.
  • Le 12 novembre 2025, à Lille, des antifas ont fomenté des guets-apens à l'encontre de plusieurs militants patriotes qui participaient à la soirée des droites. L'un d'eux a été lynché et a reçu un coup de pied en pleine tête, ce qui lui a fait perdre connaissance. Il s'est ensuite fait voler ses affaires. Hospitalisé, le militant avait le crâne fêlé, les lèvres ouvertes, le nez dévié, des dents abîmés, des hématomes partout.
  • Le 2 octobre 2025, à Saint-Étienne, quatre antifas sont entrés dans le domicile d'un militant de l'Action française pour le lyncher. Roué de coups, il s'en est sorti avec deux points de suture et une fracture du poignet.
  • En août 2025, à Marseille, des antifas ont collé des affiches avec les visages de plusieurs militants de la Cocarde et de Défends Marseille, tout en dévoilant des informations personnelles sur eux. L'affiche indiquait « On te croise, on te fume ».

Désinformation

Les grands médias ont systématiquement présenté l'affaire en prenant part pour le groupe La Jeune Garde, en dépeignant Quentin Deranque comme un « extrémiste » et un « nazi » et en décrivant les hommages comme des « manifestations racistes d'ultra-droite ».

Les calomnies et fake news les plus répandues ont été les suivantes.

1. Le Monde a notamment écrit avoir entendu, lors de la marche en hommage à Quentin à Lyon, des slogans « Blanc ! Blanc ! Réveille-toi », alors qu'il s'agissait de « Lyon ! Lyon ! Réveille-toi ».

2. La chaîne de télévision LCI a présenté le chrisme, un symbole chrétien millénaire, comme « un signe de l’ultra-droite » : « Voilà, vous avez un des symboles de l’ultra-droite. C’est ce qu’on appelle un Chrisme. […] Ce symbole-là, on le retrouve parfois tagué sur des mosquées, lorsqu’il y a des actes islamophobes. En tout cas, c’est un symbole de signature de la présence de l’ultra-droite. »

La fake news a été relayée par France 2.

3. LCI tronque la communication de la famille de Quentin : « Il pèse sur cette manifestation le soupçon qu’elle ait été de caractère néonazi. »

4. Pour BFM, dire « Justice pour Quentin » c’est « être fasciste ».

5. Pour BFM, toujours, les flambeaux, c’est une « identité visuelle d’extrême droite » :

« On sait où on est et on sait à qui on a affaire ! Là ce sont pas des bougies qui sont allumées mais des torches/flambeaux, il y a une imagerie, une identité visuelle, des codes comportementaux qui correspondent bien à l’extrême droite. »

6. Pour Le Dauphiné Libéré : des slogans anti-immigration tels que « 'On va reprendre le pays » ou « On est chez nous ». En réalité, aucun slogan de ce type n'a été lancé lors de l'hommage à Quentin à Lyon. Ces phrases sont en fait tirées d’un discours d’un intervenant et interprétées : « On va faire perdre la France Insoumise. On va reprendre ce pays. »

Le slogan « On est chez nous » est, lui, un chant emprunté aux ultras dans le football, chanté par les supporteurs en déplacement pour narguer le public local. Dans ce quartier que les groupuscules d’ultra-gauche considèrent comme leur bastion, à quelques dizaines de mètres du lieu où Quentin a été frappé à mort, les participants l'ont chanté afin de montrer qu’ils y étaient aussi chez eux.

7. De nombreux médias ont affirmé que des insultes racistes avaient été proférées durant la marche d'hommage. Or aucune vidéo n'a pu en faire état.

8. Le canal ordurier BFM a affirmé avoir repéré des « saluts nazis », alors qu'il s'agissait d'un clapping de manifestants scandant « Quentin ».

9. Lyon Mag a également prétendu avoir entendu des « slogans racistes ». La préfecture du Rhône a relevé des insultes racistes de la part d’un ou quelques individus (une infime minorité sur les 3500 participants). À aucun moment des slogans racistes n’ont été lancés au micro par les organisateurs ou d'autres intervenants.

10. La plupart des médias a, de manière générale, imposé l'idée de « rassemblements de l’ultra-droite ». En revanche, quasiment aucun journaliste des médias mainstream n’a parlé des provocations, des insultes et des jets de projectiles sur les participants à la marche en l’honneur de Quentin. Il y a eu, encore une fois, une véritable omerta.

Notes et références

  1. Cet avocat a défendu sept militants d'extrême gauche accusés de terrorisme en 2023. Il a également défendu Yassine Atar, le petit frère du commanditaire des attentats du 13 Novembre. Sur ces dossiers, tous les accusés ont été condamnés.