Albert Corhay

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Albert Corhay

Albert Corhay a été recteur de l’université de Liège. Il est entré en fonction le 1 octobre 2014 et a quitté, suite à sa non-réélection, en 2018.

Décret Corhay

Albert Corhay accède au poste de vice-recteur en octobre 2005, de premier vice-recteur en octobre 2009 et de de recteur en octobre 2014, cette fois sur la promesse d’être un « recteur de transition » et de n’effectuer qu’un seul mandat. « Atteint par la limite d’âge (il a 63 ans), il ne pouvait de toute façon se représenter. Mais en octobre 2017, le Parlement de la Communauté française a opportunément voté un décret du ministre Jean-Claude Marcourt, qui recule de deux ans l’âge de la retraite obligatoire pour les enseignants du supérieur. Ce décret, affectueusement connu à l’université sous le nom de « décret Corhay » et voté en urgence, permet donc in extremis au recteur [de cette époque] de postuler pour un deuxième mandat, contrairement à son engagement de campagne. » [1]

Le ministre de cette époque Jean-Claude Marcourt est franc-maçon comme Albert Corhay et exerce la tutelle sur l'université de Liège, alors que sa femme, Monique Marcourt, est directrice générale de l'Enseignement et de la Formation de l'université de Liège et que le commissaire du gouvernement de la Communauté française de Belgique auprès de l'université de Liège Jean-Yves Pirenne vient du cabinet ministériel de Jean-Claude Marcourt.

En juin 2017, Albert Corhay avait suscité la polémique en proposant de faire prolonger par décret son mandat de 4 à 6 ans, sans repasser par un scrutin, [2].

Menace les chercheurs

Le chercheur François Gemenne et le professeur Damien Ernst dénoncent les pratiques d'Albert Corhay : « Ce qui nous inquiète tant, aujourd’hui, c’est la dérive autoritaire qui est à l’œuvre dans les couloirs du rectorat de notre institution. Ces manœuvres politiciennes appartiennent aux républiques bananières, pas à l’université. Car à côté de ces manœuvres, c’est aussi la parole des chercheurs que le rectorat tente d’étouffer. Lorsque l’un de nous s’exprime sur l’affaire Publifin, c’est le Recteur qui lui intime au téléphone de ne plus s’exprimer au nom de l’université (comme si les chercheurs s’exprimaient au nom de l’université plutôt qu’en leur nom propre !), tandis que la candidate qu’il présente au poste de Vice-Rectrice, Ann Lawrence Durviaux, fait circuler un projet de tribune collective (heureusement rejetée par ses collègues) pour museler la parole des chercheurs, en leur imposant de ne plus s’exprimer que sur leurs stricts sujets de compétence. » [3]

Ne lutte pas contre la corruption

Prévenu par lettre recommandée de cas flagrants de politisation et de népotisme dans les nominations d'assistants et de professeurs au sein de l'université de Liège, Albert Corhay refuse de prendre des sanctions.

Activités maçonniques

Albert Corhay doit son élection à la tête de l'université aux loges maçonniques.

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Propose une cumularde au poste de Premier vice-recteur

Albert Corhay propose lors de la campagne pour sa réélection en 2018 au poste de Premier vice-recteur une cumularde, Ann Lawrence Durviaux : [4] [5]. Cette dernière fait circuler un projet de tribune collective pour museler la parole des chercheurs, en leur imposant de ne plus s’exprimer que sur leurs stricts sujets de compétence [6].

Plate-forme pour les réfugiés

En 2016, Albert Corhay met en place la Plate-forme pour les réfugiés de l'université de Liège [7].

Activités antinationales et antidémocratiques

En avril 2016, alors que des patriotes de différentes formations politiques se font agresser physiquement par des voyous gauchistes lors d'une conférence organisée par le CEDEM de l'université de Liège et qu'un retraité, dirigeant du Parti des pensionnés, est entartré par ces voyous, le recteur Albert Corhay tente de porter plainte contre un représentant de l'association patriotique PEGIDA, plutôt que contre les voyous gauchistes [8]. De plus, Albert Corhay prétend que les idées nationalistes n'ont pas leur place au sein de l'université de Liège car considérées, selon sa vision, comme étant extrémistes.

Albert Corhay a laissé, en tant que recteur, des professeurs (Jérôme Jamin, Marco Martiniello, Jean-Michel Lafleur, ...) utiliser des structures de l'université de Liège afin de développer des activités et des publications antinationales, immigrationnistes ou antidémocratiques [visant à restreindre les droits des partis nationalistes].

Enfants éthiopiens adoptés

Albert Corhay est le père adoptif de trois enfants d'origine éthiopienne.

La Cité Miroir

Albert Corhay a été membre du Conseil d'administration de la Cité Miroir, qui abrite le Centre d’Action Laïque de la Province de Liège et l'association maçonnique de propagande antinationale les Territoires de la mémoire. [9]

Intervention politique

Albert Corhay intervient car le comité de baptême de la faculté de philosophie et lettres instrumentalise le conflit du Proche-Orient : [10]