Université de Liège

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L’Université de Liège (ULg) est une université publique et belge située à Liège. Sa direction est aux mains de représentants des forces politiques du système (socialiste, chrétienne et libérale). L’affaiblissement de la famille politique chrétienne a conduit à la fin des équilibres entre les forces politiques et philosophiques. Les recteurs sont désormais des francs-maçons élus par les loges maçonniques. Le recteur actuel est Bernard Rentier

Elle est divisée en onze parties (Philosophie et Lettres ; Droit - Science politique & criminologie ; Sciences ; Médecine ; Sciences appliquées ; Médecine vétérinaire ; Psychologie et Sciences de l’éducation ; Agronomie ; Architecture ; Institut des sciences humaines et sociales ; HEC-ULg). Elle offre des formations de premier, deuxième et troisième cycles.

Activités maçonniques

Le 2 juin 2012 de 9h à 17h, l’Université de Liège accueille la 9ème Journée citoyenne de la Commission Nationale de Santé Publique et de Bioéthique (CNSPB) du Grand Orient de France, organisée en association avec le Grand Orient de Belgique. [1] Le recteur et franc-maçon Bernard Rentier accueille les participants.

Le professeur Roger Vigneron, franc-maçon, avait pris comme assistant le président du Librex, une succursale de la franc-maçonnerie.

Le professeur Fernand Dehousse doit, selon le Pays Réel, sa rapide ascension au sein de l'Université de Liège à son appartenance maçonnique. Son petit-fils Franklin Dehousse est professeur à l'Université de Liège.

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Activités anti-nationales

L’Université de Liège s’est distinguée par sa politisation et par ses activités anti-nationales. Certains professeurs n’hésitent pas à utiliser leurs fonctions afin d’attaquer la famille politique patriotique.

Des professeurs de l’Université de Liège, tels Paul Delnoy, Jean Beaufays ou Pierre Verjans, ont publié un ouvrage anti-national : [2]

Lors de l’arrivée au pouvoir du parti nationaliste FPÖ en Autriche en l'an 2000, le recteur de l'époque Willy Legros a appelé les élèves de l’Université de Liège à manifester contre le nouveau gouvernement autrichien.

François Gemenne a affronté le vice-président du Front National (français) Florian Philippot à la télévision française en assénant des contre-vérités grotesques sur l’immigration.

D’autres professeurs utilisent leurs fonctions afin de conduire des activités antinationales : Henri Deleersnijder [3] et Jérôme Jamin, qui ont publié des ouvrages antinationaux.

À partir d’octobre 2013, Jérôme Jamin dispense un cours au sein de l’Université de Liège intitulé « Populisme et extrême droite en Europe et aux Etats-Unis ». [4]

L’Université de Liège organise du 2 au 4 mai 2013 un colloque international sur le thème « Devoir de mémoire et pouvoir des fictions », à l'initiative des professeurs Jean-Louis Dumortier (Département de Langues et Littératures françaises et romanes) et Philippe Raxhon (Département des Sciences historiques). [5]

L’Unité d’histoire contemporaine de l’Université de Liège, dirigée par Philippe Raxhon, organise du 10 au 12 mars 2014 un Colloque international, sous la direction scientifique de Veronica Granata de l’Université de Liège, intitulé « Persécutions et résistances en Italie, de la période fasciste à l’occupation nazie (1922-1945). Histoire et Mémoire. » dont l’objectif est d’assimiler via des manipulations grotesques le nationalisme au Régime de Mussolini. [6] [7]

Le département de sciences politiques de la faculté de droit de l’université de Liège organise une conférence antinationale d’une journée le 8 mai 2014 à laquelle participent Pascale Lecocq, Jérôme Jamin et Geoffrey Grandjean [8]

Le professeur d'histoire Philippe Raxhon siège au sein du Conseil d'administration de l'officine maçonnique de propagande antinationale Territoires de la mémoire.

Le Centre d’études Démocratie qui dépend du Département de science politique de la Faculté de Droit de l’Université de Liège est une officine dirigée par Jérôme Jamin. Elle conduit aux frais du contribuable, entre autre, une croisade antinationale. [9]

Politisation

Parmi les professeurs alcooliques figure le ministre socialiste Michel Daerden

Certains enseignants de l'université sont actifs en politique.

Frédéric Daerden (Parti socialiste) est professeur au sein de la section économique (HEC) comme son père le défunt Ministre (Parti socialiste) Michel Daerden l'a été.

La Ministre (CDH, de tendance sociale-chrétienne) Marie-Dominique Simonet a été nommée professeur invité. Elle exerçait cette fonction alors qu'elle avait en tant que ministre la tutelle sur l'université.

Le bourgmestre (Parti socialiste) de Verviers Claude Desama.

L'ancien Ministre (social-chrétien) Melchior Wathelet (père,le fils qui porte le même prénom est aussi ministre) qui a libéré le criminel pédophile Marc Dutroux (affaire Dutroux).

Le Député européen (socialiste) Véronique De Keyser.

Le Ministre (libéral) Didier Reynders.

La Sénatrice (libérale) Christine Defraigne, fille du ministre (libéral) Jean Defraigne.

Le Sénateur socialiste Hassan Bousetta

Le professeur Paul Delnoy (PSC) avait engagé comme assistant le neveu du président d'arrondissement de Liège du PSC Dominique Drion.

La femme du Ministre socialiste et franc-maçon, qui exerce la tutelle sur l’université, Jean-Claude Marcourt, Madame Monique Marcourt, est, au sein de l'université de Liège, Directrice générale à l'Enseignement et à la Formation.

La socialiste Laurence Bovy, qui est l’ex-concubine de divers dirigeants socialistes et qui cumule les mandats, est commissaire du gouvernement auprès de l’Université de Liège.

Professeurs célèbres

L'écrivain Marcel de Corte a été enseignant à l'Université de Liège ainsi que Godefroid Kurth.

Activités politiques de gauche

Lors de baptêmes estudiantins au sein de la faculté de philosophie et lettres, le conflit israélo-palestinien est mis en avant. Ce qui conduit à une intervention du recteur [10]

Dysfonctionnements

Divers professeurs développent des comportements douteux : alcoolisme (Michel Daerden, Roger Vigneron, Joseph Stassart) , dérapages mentaux (Christian Rutten), propositions sexuelles à des élèves, relations sexuelles avec des élèves,... Christian Behrendt éjecte de son examen oral des élèves dont la chemise n'est pas, selon lui, bien repassée.

Histoire

Le 25 septembre 1816, le Roi des Pays-Bas Guillaume Ier décrète la fondation de trois universités d'Etat dans les provinces belges et en fixe le siège à Louvain (Leuven), Gand (Gent) et Liège. Ces établissements sont inaugurés en 1817. Alors que l'Université de Liège compte une centaine d'étudiants en 1817, ce chiffre augmente au fil du temps et atteint les 2.900 à la veille de la Première guerre mondiale.

Collaboration avec l'occupant

La première association estudiantine pro-allemande est fondée le 18 mars 1941 au sein de l'Université de Liège : l'AGW (Amitiés culturelles estudiantines germano-wallonnes) ou DWF (Deutsch-wallonische kulturelle Studentenfreundschaft). L'AGW est ensuite reconnue par l'administration militaire allemande. Le chef de cette organisation Fernand Brichus est étudiant en médecine à l'Université de Liège. Il y aurait été assistant du professeur Charles de Fraipont, ancien sénateur rexiste. L'AGW établi des sections dans toutes les facultés de l'Université de Liège.

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