Août 22

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  • 1350 : mort, à Nogent-le-Roi, de Philippe VI de Valois. Premier roi de la branche collatérale des Valois, il était le fils de Charles, troisième fils de Philippe le Hardi. Il était monté sur le trône en 1328, après la mort du roi Charles IV, son cousin. « Quoiqu'il n'eût que cinquante-sept ans, écrit Bratôme, il mourut vieux et cassé; il avait épousé en seconde noce Blanche d'Evreux, qui n'avait que dix-sept ans; c'était la plus belle princesse de son temps; il l'aima beaucoup et elle avança ses jours. »
  • 1572 : alors qu'un mariage royal venait de sceller la réconciliation entre catholiques et protestants, l'amiral protestant Gaspard de Coligny, revenant du Louvre, est blessé au bras, selon certains par Charles de Louviers, d'un coup d'arquebuse. C'est le prélude de la Saint-Barthélémy.
  • 1877 : naissance, à Colombo (Ceylan), de l'écrivain ésotériste et spécialiste de l'art oriental Ananda-Kentish Coomaraswamy, l'un des principaux disciples de René Guénon. Il peut être considéré comme le principal vulgarisateur en France de l'hindouisme. Ses funérailles (il meurt le 9 septembre 1947) seront célébrées selon le rite gréco-orthodoxe.
  • 1902 : le syndicaliste Georges Sorel signe un article dans L’Action française : « Les amis de Maurras forment une avant-garde pleine d’audace qui engage le combat à fond contre les mufles qui ont corrompu tout ce qu’ils touchent dans notre pays; le mérite de ces jeunes gens paraîtra grand dans l’histoire, car nous pouvons espérer que grâce à eux le régime de la sottise prendra fin quelque jour prochain. »
  • 1914 : entre l'aube et la tombée de la nuit, pas moins de 27 000 soldats de l'armée françaises sont tués, soit deux fois plus que du côté allemand. C'est le jour le plus sanglant de l'histoire de l'armée française, toutes guerres confondues. Dépassé par les évènements et malgré l'échec doctrinal de l'« offensive à outrance », l'Etat-major persiste.
  • 1962 : au Petit-Clamart, le général de Gaulle échappe à un attentat préparé par un commando d'activistes pro-Algérie française issus de l'OAS et ayant à leur tête le colonel Bastien-Thiry.
  • 1972 : cédant au chantage de 35 pays africains, le CIO exclut les athlètes rhodésiens des Jeux Olympiques.