Philippeville (massacres)

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Le terme de massacres de Philippeville désigne une série de tueries de civils organisées par le Front de Libération nationale (FLN) algérien. Elles ont ciblés une quarantaine de villages le samedi 20 août 1955.

Déroulement

Ce samedi 20 août 1955, début du week-end, plusieurs milliers d'hommes armés d'armes blanches encadrés par des éléments de l’ALN équipés d'armes à feu se lancent à l’assaut d’une quarantaine de villes et villages et assassinent à coup de faux, de serpes, de pelles dont les bords ont été affûtés, de couteaux de haches et de pioches les Français et les musulmans supposés complices.

L’attaque principale a été menée sur Philippeville. Une foule de plusieurs milliers de civils dirigée le FLN lance un assaut général sur la ville, dans le but de tuer des Européens, de tuer des personnalités musulmanes modérées et de s’emparer des armes du poste de police.

Alors que la foule arrivait dans la ville, les Européens dans les rues ont été assassinés à vue.

Ce fut un déchaînement bestial. Personne ne fut épargné, hommes, femmes, enfants, nourrissons furent tués ou plutôt exécutés dans d’atroces souffrances. Civils désarmés, ils n’eurent aucune chance. Par contre quand il s’est agi de s’attaquer à des hommes en armes, gendarmerie ou commissariat de police, ces lâches égorgeurs ne sont pas arrivés à avoir le dessus, ils furent repoussés par les parachutistes du 1° Régiment de Chasseurs Parachutistes et les forces de police ce qui a dû sûrement éviter grand nombre de victimes.

Philippeville ne fut pas le seul objectif de ces barbares. À la mine d'El Halia, 140 personnes (hommes, femmes et enfants) dont 70 des 130 Européens et environ 70 musulmans sont massacrés, parfois dans d'horribles souffrances. Des enfants, certains de moins de 3 ans sont égorgés, ou fracassés contre les murs, les femmes sont violées. à Collo 4 membres des forces de l'ordre, 6 Européens tués, À Aïn Abid, 9 Européens sont assassinés à coup de hache, dont un bébé de cinq jours tué sous les yeux de sa mère et replacé dans les entrailles de celle-ci après avoir été éventrée, à Saint-Charles, 13 Européens dont 3 enfants sont assassinés, à Constantine, huit commandos d'une dizaine d'hommes s'attaquent à des musulmans et une bombe explose dans un bar du quartier juif, etc. … Au cours des 20 et 21 août, ce sont finalement 47 attaques qui sont signalées aux autorités.

Cependant, la réaction des forces de police et des parachutistes de l’armée française a été rapide et l’insurrection a été rapidement vaincue. 14 policiers perdent la vie au cours de ces opérations. Une fois l’assaut terminé, plus d’une centaine d’insurgés étaient morts dans les rues, tandis que beaucoup d’autres avaient été capturés par les forces françaises.

La répression qui suivit fut sévère mais les atrocités commises ne pouvaient rester sans réponse.