Novembre 6
De Metapedia
- 331 : Naissance à Constantinople du futur empereur Julien, qui tenta de restaurer le paganisme à Rome.
- 1793 : Louis-Philippe d'Orléans, dit Philippe-Égalité, est traduit devant le tribunal révolutionnaire, condamné à mort et guillotiné le jour même. Ennemi de la Cour, acquis aux idées libérales, il avait, dès 1787, entretenu des pamphlétaires et des chansonniers. En octobre 1789, il avait organisé la « marche du peuple sur Versailles ». Député à la Convention, il avait voté la mort du roi Louis XVI. En 1792, il avait demandé à porter le nom de Philippe-Égalité. Son fils y renoncera, régnant sous le nom de Louis-Philippe Ier.
- 1822 : mort, à Arcueil, du chimiste français Claude-Louis Berthollet. Il participa avec Bonaparte à l'expédition d'Egypte. On lui doit, notamment, la découverte des propriétés décolorantes du chlore, l'énoncé des lois de la double décomposition des sels et l'emploi du Charbon pour purifier l’eau.
- 1937 : l'Italie s'associe au pacte Anti-Komintern, signé le 25 novembre 1936 par l'Allemagne et le Japon. Il existait déjà un axe italo-allemand depuis le 25 octobre 1936.
- 1944 : assassinat, au Caire, par l'organisation terroriste sioniste Stern (sur ordre d’Yitzhak Shamir, le futur Premier ministre) de Lord Moyne, ministre d’État britannique (le plus haut officiel anglais en Égypte), et de son chauffeur.
- 1945 : discours de Molotov à l'adresse des Nations unies: « Si le secret de la bombe atomique reste gardé, c’est le déséquilibre en faveur d’une nation ou d’un groupe de nations et ce déséquilibre est contraire à la coopération internationale. Au contraire, si le secret est supprimé, c’est la paix! »
- 1950 : le conflit coréen s’internationalise avec l’arrivée de troupes communistes chinoises.
- 1975 : les Sex Pistols, un groupe punk britannique, donne son premier concert public au St Martin’s College of Art de Londres. L'administration coupe les micros au bout de dix minutes.
- 1997 : sortie du Livre noir du communisme, un ouvrage réalisé par un collectif d'historiens sous la direction de Stéphane Courtois. Le livre, s'appuyant sur des sources historiques incontestables, établit un bilan humain du communisme à 100 milions de morts. L'ouvrage, qui brise nombre de tabous, est un succès de librairie et est rapidement traduit en plusieurs langues, notamment parce que ses auteurs sont presque tous issus de la gauche universitaire. Nombre d'intellectuels de gauche prennent pourtant la parole pour contester ce qui est en train de devenir une évidence : ce régime totalitaire a été, et de très loin, le plus meurtrier de l'histoire. La droite nationale, de son côté, réclame un « Nuremberg du communisme », qui n'aura jamais li.