Février 6

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La tombe de Robert Brasillach
  • 1508 : Maximilien Ier, empereur d'Allemagne depuis 1493, reçoit du pape Jules II le titre nouveau d'élu empereur romain. Surnommé « le dernier chevalier », il fut le vrai fondateur de la puissance autrichienne, laissant à son petit-fils, Charles Quint, en succession, plus de la moitié de l'Europe.
  • 1778 : Benjamin Franklin, arrivé à Versailles un an plus tôt, signe avec le comte de Vergennes un traité d'alliance et de commerce par lequel la monarchie française s'engage à apporter son aide à la révolution américaine.
  • 1794 : Jean-Baptiste Carrier, proconsul de la Révolution, arrivé à Nantes quatre mois plus tôt. « Nous ferons un cimetière de la France plutôt que de ne pas la régénérer à notre manière. » Il donne sa pleine mesure avec l'inauguration des noyades dans la Loire, inventant les « bateaux à soupape » et le « mariage républicain » (un couple nu et ligoté est jeté dans le fleuve). Il est responsable d'au moins 10 000 morts.
  • 1934 : après la mort, présentée comme un suicide, de l'escroc Stavisky, lié aux milieux radicaux-socialistes, manifestation de la droite nationaliste et des anciens combattants (mais aussi de sections du Parti communiste) devant l'Assemblée nationale, face à la place de la Concorde. L'affrontement avec les forces de l'ordre fit, parmi les manifestants, 16 morts et près d'un millier de blessés. Figurent notamment Georges Roubaudi (Action française), Cambo Costa (Action française), Alphonse Aufschneider (Action française), Jules Lecomte (Action française), Charles Liévin (Action française), Jean Fabre (Jeunesses patriotes), Raymond Rossignol (Jeunesses patriotes), Gartien Cheynier de Noblens (Solidarité française), Galli Mezziane (Solidarité française). Le colonel de La Rocque, chef des Croix-de-feu, qui a demandé à son organisation de se retirer de la manifestation, sera considéré par les nationalistes comme le responsable de l'échec d'un mouvement populaire qui aurait pu prendre le Palais Bourbon et faire tomber le régime.
  • 1945 : Malgré de nombreuses interventions en sa faveur auprès du général de Gaulle, Robert Brasillach, condamné à mort le 19 janvier, est fusillé au fort de Montrouge. François Mauriac avait obtenu du préfet de police que son corps fût inhumé dans le carré des condamnés du cimetière de Thiais. Fin avril son beau-frère Maurice Bardèche le fait transférer au Père-Lachaise où il avait acquis une concession. Par la suite, Brasillach fut, selon sa volonté, enterré discrètement dans le petit cimetière de Charonne (XXe arrondissement de Paris). Bardèche l'y rejoignit le 12 septembre 1998, suivi le 28 mai 2005 de son épouse Suzanne née Brasillach, sœur cadette de Robert.
  • 1998 assassinat, à Ajaccio, du préfet de Corse Claude Érignac par un groupe indépendantiste.