Bilderberg

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Insigne officiel du MI-5, service britannique de sécurité intérieure, estimé selon certaines sources en forte collusion avec le Groupe Bilderberg.
La Conférence de Bilderberg, ou encore Club Bilderberg, est un club élitiste co-fondé en 1954 par le Prince Bernhard des Pays-Bas et David Rockefeller, patron de la Chase Manhattan Bank. Financé par la CIA dans le cadre de la guerre froide pour renforcer les stratégies anticommunistes, le club prône un atlantisme (rapprochement transatlantique) à toute épreuve via l'OTAN, autrement dit, vise à promouvoir le condominium euro-américain sous leadership US.

Depuis mai 1954, ce réseau d'influences, qui tire son nom de l'hôtel Bilderberg à Oosterbeek (Pays-Bas) où se serait tenue la première réunion, réunit annuellement sur invitation confidentielle environ 130 personnalités triées sur le volet par un comité consultatif : têtes couronnées, ministres, diplomates, secrétaires généraux de l'OTAN, financiers, PDG, patrons de presse. Ses membres, des hommes politiques, des industriels, des banquiers, et des journalistes, s'appellent eux-mêmes les « Bilderbergers » ou « groupe Bilderberg ». Les participants de Bilderberg et plusieurs journalistes ont refusé d’admettre l'existence du groupe pendant des années jusqu’au jour où l'information circula largement.

Bien que les réunions soient à huis-clos et leurs comptes rendus jamais publiés, une liste des participants à la Conférence de Bilderberg en 2003[1] révèle qu'il s’agissait d’une rencontre entre les élites néo-libérales européennes (José Manuel Barroso, Jean-Claude Trichet de la BCE, Mervin King de la Banque d’Angleterre, Valéry Giscard d’Estaing, Étienne Davignon, Pascal Lamy, Fritz Bolkestein, etc.) avec les élites néo-conservatrices aux commandes pendant la guerre d’Irak (Paul Wolfowitz, Richard Perle, Richard Haas, John Bolton, etc.) sans oublier les journalistes initiés aux secrets du monde (Alexandre Adler, Conrad Black, etc.).

Ce puissant lobby néo-libéral est souvent cité dans les théories du complot mondial (dites conspirationnistes). Certes, comme tout lobby, il déploie une stratégie d'influence, ici en direction des "décideurs", mais c'est méconnaître ce type de stratégie que de croire que la politique mondiale se ramènerait à un groupe de "maîtres de l'ombre".

Bibliographie

  • Faits et chroniques interdits au public : Les secrets de Bilderberg, Pierre de Villemarest et alii, Aquilion, 2004.

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