Nouvelle droite républicaine
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La Nouvelle droite républicaine est une organisation politique du camp national, créée le 24 septembre 2008 par Jean-François Touzé après son départ de la Nouvelle droite populaire.La NDR se présente comme : "Ni parti politique, ni simple club de pensée, la NDR doit être un rassemblement. Rassemblement d’associations, de comités locaux, d’élus, de personnalités, d’énergies. Rassemblement de tous ceux qui veulent mener l’action politique dans une perspective nouvelle au sein d’un courant droitiste, occidentaliste et conservateur ".
Sa direction est composée de Jean-François Touzé, président, Max Baeza, conseiller régional de Provence Côte d’Azur, ancien adjoint au maire de Nice, vice-président, Arnaud Hautbois secrétaire général, Anne Dauvergne trésorière, Antoine Chanu délégué aux relations extérieures, Gérard Benhaïm [1] délégué national chargé du projet, Antoine Chanu, délégué aux relations extérieures, Philippe Marcillac, délégué à l’animation[2].
[modifier] La charte de la Nouvelle droite républicaine
Les dirigeants, responsables, militants et adhérents de la Nouvelle droite républicaine affirment leur attachement à une société de libertés, d’initiative et de responsabilité.
Ils œuvrent au développement d’une droite patriote conservatrice,populaire et occidentaliste, capable de peser sur l’échiquier politique.
Ils estiment que la nécessaire restauration de l’autorité de l’Etat et le souci permanent de la défense de l’ordre républicain comme de la sécurité des personnes et des biens, vont de pair avec le développement des libertés individuelles, collectives et économiques.
Ils prônent la mise en œuvre d’une politique volontariste et ferme visant à la maîtrise des flux migratoires et au maintien de notre identité nationale.
Ils dénoncent le socialisme sous toutes ses formes et estiment qu’une politique d’équité sociale indispensable au respect des femmes et des hommes de notre pays ainsi qu’à la protection de la cohésion nationale, ne peut être que le fruit de la prospérité économique obtenue grâce à la libéralisation du travail, à l’assouplissement des réglementations, au refus des verrouillages et des clanismes syndicaux, à la fin des archaïsmes du « système français », à l’allégement de la pression fiscale, à l’adaptation aux réalités de l’enseignement supérieur et de la formation, et à une réelle simplification administrative tant nationale que locale .
Ils défendent les principes d’un capitalisme à taille humaine hérité du gaullisme et du catholicisme social.
Ils se reconnaissent dans les valeurs essentielles sur lesquelles s’est fondée la civilisation judéo-chrétienne et considèrent que la famille doit demeurer la structure de base de notre société.
Ils mènent leur action politique dans le respect de la démocratie, des principes républicains, de l’humanisme français et des institutions nationales.
Ils se prononcent en faveur de la construction d’une Europe politique respectueuse des réalités, des libertés et des identités nationales.
Ils appellent de leurs vœux la constitution d’une nouvelle alliance occidentale regroupant en son sein les nations du monde libre dans une unité civilisationnelle capable de s’opposer au terrorisme, à l’islamisme et plus généralement aux menaces planétaires multiples, qu’elles soient militaires, économiques, énergétiques ou écologiques, de ce début de millénaire.
Ils affirment leur amitié indéfectible à l’égard des Etats-Unis d’Amérique et de l’Etat d’Israël ainsi qu’à l’ensemble des nations du camp démocratique.
Ils condamnent le racisme, l’antisémitisme et le négationnisme.
Nul ne peut être adhérent à la Nouvelle droite républicaine s'il ne se reconnaît pas dans l'ensemble des points de cette charte.
[modifier] Notes
- ^ Il fut co-auteur, en 2007, de l'ultra-libéral Rapport sur les freins à la croissance, avec Georges Clément, Jean-Christophe Mounicq, Guy Dufaud, et Thierry Heim. Ce rapport "établi par le groupe de travail de la Révolution bleue a été transmis à la Présidence de la République par Claude Reichman, porte-parole de la Révolution bleue et Gérard Pince, rapporteur".
- ^ Le communiqué annonçant la création de la NDR comprenait aussi le nom de Daniel Bensoussan qui disparut rapidement de l'organigrammme et y fut remplacé par Antoine Chanu.
